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Newsletter 51 bis

Cérémonie du 27 septembre à Thil : annulée et reportée

Ce bref historique explique comment la cérémonie de dévoilement des statues, ces cadeaux empoisonnés des États russe et biélorusse, a été finalement annulée et reportée.

Lundi 21 septembre, le maire de Thil, M. Stéphan Brusco, reçoit le président et la vice-présidente d’Ad Pacem – Pour la Paix et contre la Guerre dans les locaux de la mairie.
Pour les responsables d’Ad Pacem, il ressort de cette discussion que les arguments du maire sont insuffisants pour justifier la tenue de la cérémonie du dimanche 27 septembre. Ensuite, les responsables d’Ad Pacem prennent contact avec le conseiller de l’ambassade ukrainienne à Paris, M. Bohdan Vasnevskyi, pour le rencontrer le mercredi matin 23 septembre (voir lien photo avec ce conseiller). À la fin de cette rencontre, les responsables de l’ambassade décident d’envoyer une lettre au Ministère des Affaires étrangères et une autre au maire de Thil (voir lien).

Les journalistes du Républicain Lorrain sont informés, ce même jour, pourquoi cette cérémonie n’a aucun droit d’avoir lieu, car elle usurpe la mémoire des femmes soviétiques du détachement Rodina.
Les responsables de Échanges Lorraine Ukraine (ELU) se joignent dans la démarche pour manifester leur opposition à la tenue de la cérémonie.
La mairie de Thil et la Préfecture de Nancy sont informées des contre-manifestations prévues le dimanche matin devant l’entrée de la mine.

Le jeudi matin, 24 septembre, Ad Pacem envoie la Newsletter 51 invitant tous les membres à venir manifester à Thil le dimanche 27.
Ce même jour, le Républicain Lorrain, dans son édition locale et dans sa partie Région, dévoile au grand jour cette cérémonie et les arguments des associations Ad Pacem et ELU pour son annulation (voir lien PDF article).

Le jeudi au soir le journal luxembourgeois l’Essentiel informe dans sa version en ligne à 21h26 que la cérémonie a été reportée à la demande des autorités françaises.
Le vendredi 25 septembre, en cours de journée, le maire de Thil informe par une circulaire que la cérémonie est annulée pour le 27 septembre et reportée à une date ultérieure.

Le samedi matin l’association Ad Pacem – Pour la Paix et contre la Guerre envoie sa lettre au Président de la République, M. Macron, pour demander (voir lien) le renvoi des statues de la honte, déjà installées bien que recouvertes d’un drap devant la mine (voir photo) aux États russe et biélorusse.

Avec mes salutations les meilleures !

Claude Pantaleoni
Président d’Ad Pacem servandam – Pour la Paix et contre la Guerre

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Newsletter 51

La mémoire du détachement Rodina doit-elle servir à glorifier les régimes totalitaires de Russie et de Biélorussie ?

Invitation à venir manifester pacifiquement
dimanche 27 septembre à partir de 9h30
sur le parvis de la mine à Thil (F)

Coordonnées GPS :
Latitude : 49.4667° N (49° 28’ 00” N)
Longitude : 5.9000° E (5° 54’ 00” E)

Dimanche 27 septembre aura lieu à Thil (près de Villerupt en Meurthe-et-Moselle) l’inauguration de statues à la mémoire des femmes soviétiques du détachement Rodina. Ces femmes s’étaient évadées du camp de travail nazi de Thil pendant la Deuxième Guerre mondiale pour rejoindre la Résistance française où elles ont combattu jusqu’à la fin de la guerre.

Notre association « Ad Pacem servandam – Pour la Paix et contre la Guerre » reconnaît pleinement le mérite de ces héroïnes. Nous défendons l’idée du maire, M. Stéphan Brusco, de retenir l’histoire de leurs luttes contre le nazisme pour les générations futures.

MAIS, nous ne sommes pas d’accord que les représentants et diplomates des États russe et biélorusse viennent usurper ce moment de mise à l’honneur de ces femmes soviétiques qui ont combattu pour la liberté. En effet, la Russie et la Biélorussie sont des régimes totalitaires qui emprisonnent, torturent et déportent des milliers de leurs citoyens qui s’opposent et luttent pour les libertés et les droits de l’Homme. La plupart sont aussi contraires à la guerre d’agression contre l’Ukraine.
En plus, la Russie tue, déporte et torture des dizaines de milliers d’Ukrainiens dans les territoires qu’elle occupe militairement depuis 2014.

Chers membres, vous êtes tous invités à venir manifester publiquement votre désaccord de cette présence de diplomates russes et biélorusses sur le sol libre de France. D’ailleurs, ces statues à la mémoire de ces femmes soviétiques ont été financées par la compagnie pétrolière russe Tatneft PJSC qui n’a pas le droit de vendre son pétrole en Europe.

Nous avons déclaré aussi bien à la mairie de Thil qu’à la Préfecture de Meurthe-et-Moselle à Nancy la présence de notre association lors de la cérémonie.

Espérant vous rencontrer dimanche à Thil à partir de 9h30 sur le parvis de la mine,
meilleures salutations !

Claude Pantaleoni
Président d’Ad Pacem servandam

Concerts et soirées littéraires

Petit concert de solidarité à Serra Sant’Abbondio (Italie)

Le samedi 22 août 2026, dans l’église paroissiale de Serra Sant’Abbondio, dans la province de Pesaro et Urbino, s’est tenu un petit concert de solidarité organisé par l’association Ad Pacem servandam – Pour la paix et contre la guerre.

Dans son discours de bienvenue, le président Claude Pantaleoni a rappelé que ce rendez-vous musical classique représentait pour l’association une occasion d’attirer l’attention sur la valeur fondamentale de la paix en tant que bien suprême, au sein de nos communautés et entre les peuples européens. Il a également réaffirmé l’opposition de l’association à toute forme de guerre considérée comme un moyen de résoudre les conflits et les problèmes de coexistence entre les peuples. Les guerres en Ukraine, en Palestine, au Liban et en Iran continuent de provoquer mort, souffrances et destruction, sans offrir aucune véritable solution aux conflits.

Le président a ensuite évoqué le renforcement croissant de l’armement militaire en Europe ainsi que la politique menée pour garantir la sécurité du continent face aux relations tendues avec la Russie. Cette dernière tente par tous les moyens – notamment par une agression militaire ouverte – de rétablir sa sphère d’influence sur les territoires des anciennes républiques soviétiques, qui avaient acquis leur indépendance politique vis-à-vis de la Russie à la suite de l’effondrement de l’URSS en 1991.

Il a souligné que, dans un contexte aussi complexe, les citoyens européens manquent souvent d’informations suffisantes et approfondies pour comprendre pleinement les choix politiques en cours. Ce manque d’informations contribue, selon lui, à créer des divisions entre les citoyens quant aux voies à suivre et à la manière de construire ensemble un avenir de paix et de coexistence en Europe.

Il a ensuite remercié Laura, Daniel et Michel Pantaleoni, qui, pour l’occasion, ont préparé et interprété des morceaux de musique classique de Bach, Schubert, Grieg et Haydn.

Pendant les pauses entre les interprétations musicales, trois poètes locaux – Fabiana Merolli, Sandro Caverni et Valerio Orazi, du groupe Poeti dell’Eremo – ont présenté certains de leurs poèmes consacrés à la paix et au rejet de la guerre. Musique et poésie se sont ainsi succédé, offrant au public divers moments de réflexion.

À mi-parcours du petit concert, la vice-présidente de l’association, Natalya Pantaleoni, a présenté les initiatives de solidarité menées par Ad Pacem au cours de l’année 2026 en faveur des victimes de la guerre en Ukraine, en accordant une attention particulière aux femmes regroupées au sein de l’association ukrainienne SEMA.

À l’issue des prestations musicales et poétiques, le président a remercié toutes les personnes présentes ainsi que celles qui, à la sortie de l’église, ont laissé un don destiné à venir en aide aux victimes de la guerre en Ukraine.

La rencontre s’est ensuite poursuivie devant l’église, où les participants ont pu continuer à échanger et à discuter autour d’un rafraîchissement offert par l’association Ad Pacem.

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Newsletter 50

Invitation à deux manifestations pour la paix

Les responsables de l’association Ad Pacem invitent leurs membres à participer aux rencontres suivantes.

Visite guidée bilingue sur l’histoire de Neunkirchen (Allemagne),
samedi 19 septembre

Sous le titre « Une ville au riche passé », une visite guidée franco-allemande du Spitzbunker de Neunkirchen et des lieux liés à la culture industrielle aura lieu le samedi 19 septembre 2026.

L’événement est organisé par momentum – Kirche am Center en collaboration avec la Katholische Erwachsenenbildung Saarbrücken et l’association Ad Pacem servandam – Pour la Paix et contre la Guerre. Cet événement s’inscrit dans le cadre de la Semaine interculturelle.

Le bunker pointu de Neunkirchen est une tour antiaérienne classée monument historique, datant des années 1939/40. Elle a été construite selon le brevet Winkel sous la forme d’un bunker haut et pointu sur le site de l’ancienne aciérie, pour accueillir environ 400 ouvriers. Elle abrite aujourd’hui une exposition historique permanente consacrée à la période de la guerre.

Cet événement est consacré à l’histoire industrielle de Neunkirchen et montre à quel point la ville a été profondément marquée par l’industrialisation. Parmi les thèmes abordés figureront notamment l’influence de l’industrie sur le développement urbain ainsi que les conditions de vie et de travail de la population à cette époque.

L’événement se déroulera en allemand avec des explications en français et s’adresse à tous ceux qui souhaitent découvrir l’histoire régionale dans un contexte transfrontalier.

Le rendez-vous est fixé à 10h30 au « momentum – Kirche am Center » à Neunkirchen. L’événement s’achèvera sur place vers 14h30 par un petit en-cas pour le déjeuner.

Départ collectif depuis Esch-sur-Alzette (L) ; samedi 19 septembre à 8h30, le lieu exact sera communiqué au préalable aux participants.

Bike for Climate – Bike for Peace,
balade à vélo samedi 3 octobre à Orval (Belgique)

Samedi 3 octobre aura lieu la prochaine édition de « Bike for climate – bike for peace », notre randonnée à vélo aux alentours de l’abbaye cistercienne d’Orval.

Le rendez-vous est fixé à Crusnes à 7h30. Vers 9h, nous serons à Orval, d’où partira la randonnée.

Vers 15h45, nous serons de retour près de l’abbaye d’Orval. De 16h à 17h, une rencontre avec un moine cistercien sur le thème de la paix aujourd’hui nous attend à l’abbaye. Nous repartirons ensuite pour rentrer chez nous.

Les personnes souhaitant participer à l’un ou aux deux événements peuvent s’inscrire avant le 5 septembre:

  • par e-mail ([email protected]), ou
  • en appelant la vice-présidente Natalya (+352 621 280 850).

Nous espérons vous voir nombreux pour partager ensemble ces deux occasions de rencontre, de découverte et de réflexion sur la paix.

Cordialement,

Claude Pantaleoni
Président d’Ad Pacem

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Newsletter 49

Face aux replis identitaires en Europe,
réagissons avec des initiatives pour la paix !

Chers ami-e-s,

Quand nous avons créé notre initiative pour la paix et contre la guerre en 2017, nous voyions le danger venir surtout de la Russie, qui avait envahi militairement le Donbass avec son intention d’annexer toute l’Ukraine. Nos activités étaient centrées sur l’aide aux victimes qui fuyaient ou étaient incarcérées et torturées. Nous invitions des spécialistes pour témoigner de leurs expériences et recherches lors de conférences et d’interviews données dans les médias de notre région.

Avec les années, nous nous rendons compte, surtout avec l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie à partir de février 2022, que cette guerre d’agression contre l’Ukraine a des répercussions sur nos modes de vie et de pensée en Occident. Même si nos pays ne sont pas engagés militairement avec leurs armées, le fait de soutenir politiquement et ouvertement l’Ukraine depuis quatre ans, par l’achat et l’envoi de matériel militaire et en accueillant des millions de réfugiés ukrainiens, a des conséquences importantes pour nos sociétés qui perdent l’espoir d’une fin prochaine de la guerre.
À cela s’ajoutent les campagnes de désinformation mensongère des médias russes, trop longtemps tolérées en Europe. Ils ont endommagé l’esprit de solidarité que les Européens ont continué d’apporter au peuple ukrainien. Une partie des Européens croit que cette désinformation russe est vraie, en totalité ou en partie. Ainsi, les discussions autour des budgets nationaux divisent les formations politiques ; une partie ne voulant plus accorder ces aides militaires à l’Ukraine.

De plus en plus d’Européens privilégient un repli identitaire, qui trouve son expression dans les partis d’extrême droite. Or, ce n’est pas une voie prometteuse pour le vivre-ensemble. Le comité Ad Pacem a réagi en organisant diverses activités.

Il a organisé le 25 avril 2026 à Pergola (Italie) un concert d’orgue en signe de solidarité avec des victimes de la guerre en Ukraine.
=> Concertino de solidarité

Les 17 et 18 mai 2026 a eu lieu un week-end de sortie à vélo, de découverte et de rencontres culturelles à Sion (F).
=> 9e Bike for climate – bike for peace

Le 7 juin 2026, le comité Ad Pacem a invité ses membres à une visite guidée dans l’ancien camp de travail nazi à Thil (F), un lieu de mémoire de la Seconde Guerre mondiale.
=> 7 juin 2026 : Visite au camp de travail nazi à Thil (F), près de Villerupt (F) et de la frontière luxembourgeoise

Le 13 juin 2026, Ad Pacem a tenu un stand d’information et de rencontres lors d’un tournoi pour la paix organisé à Differdange. Cette journée a été l’occasion d’aller à la rencontre des jeunes participants, de présenter nos actions et de recueillir des messages d’espérance destinés aux victimes civiles de la guerre en Ukraine.
=> Un tournoi sous le signe de la Paix et du vivre ensemble

Vous souhaitant de beaux mois d’été et de belles vacances,

Avec mes salutations les meilleures,

Claude Pantaleoni
Président Ad Pacem

Actions de soutien pour l'Ukraine

Un tournoi sous le signe de la Paix et du vivre ensemble

Le samedi 13 juin 2026, un tournoi de futsal pour la paix s’est déroulé à Differdange, sur le terrain extérieur de l’École internationale de Differdange et d’Esch-sur-Alzette (EIDE). Une bonne dizaine d’équipes y ont participé tout au long de la journée, dans un esprit de rencontre, de respect et de vivre ensemble.

À l’invitation de Sandro Sandini, coopérateur pastoral engagé dans la Pastorale sociale, Ad Pacem a pu tenir un stand lors du tournoi. Celui-ci a été assuré par Natalya Pantaleoni, vice-présidente de l’association, et Christian Welter, trésorier.

Le tournoi a offert un cadre particulièrement propice au dialogue. Entre les matchs, de nombreux jeunes et visiteurs se sont arrêtés au stand pour échanger avec nous. Nous avons notamment présenté le calendrier Ad Pacem 2026, qui illustre concrètement le travail de sensibilisation et de solidarité mené par notre association. Nous avons aussi attiré l’attention sur le sort des victimes civiles ukrainiennes capturées par les forces russes, une réalité souvent méconnue, mais au cœur de notre engagement actuel.

Plusieurs jeunes participants ont accepté d’écrire quelques mots d’espérance à destination de ces victimes. Ces messages seront traduits puis transmis, afin que des personnes marquées par la captivité, la violence et l’exil puissent recevoir un signe de soutien venu du Luxembourg. Ce geste simple, mais profondément humain, a donné une dimension très concrète au thème du vivre ensemble : prendre le temps de penser à ceux qui souffrent, leur adresser une parole fraternelle et leur rappeler qu’ils ne sont pas oubliés.

Nous avons également proposé un jeu de l’oie sur le thème de la paix, qui a permis d’aborder de manière simple et ludique des questions comme le respect, l’entraide, le dialogue et la non-violence.

La journée a aussi été marquée par la visite de Patrick Muller, vicaire général de l’archidiocèse de Luxembourg. À l’occasion de la Saint Antoine, il a en effet procédé à la bénédiction des pains, qui ont ensuite été partagés avec toutes les personnes présentes.

À la fin du tournoi, chaque participant a reçu une médaille pour rappeler que l’essentiel était ailleurs : dans la participation, le respect mutuel, l’esprit d’équipe et la volonté de faire de cette journée un signe de paix.

Découverte de lieux de conflits

7 juin 2026 : Visite au camp de travail nazi à Thil (F), près de Villerupt (F) et de la frontière luxembourgeoise

Visite guidée sur le chemin du Souvenir

L’ancien maire-adjoint de Thil M. Gino Bertacco a accueilli le dimanche 7 juin à 15h une quinzaine de membres de l’association Ad Pacem à l’entrée du site, reconnu nécropole nationale en 1984, pour une visite guidée du camp.

En parcourant le chemin du souvenir à partir du parking à l’entrée du site jusqu’à la Crypte qui se trouve en hauteur sur la colline, M. Bertacco a donné toutes les explications pour comprendre les raisons qui ont fait que les Allemands ont érigé en 1943 ce camp qu’ils ont abandonné en septembre 1944 lorsque les Américains s’approchaient après le débarquement en Normandie.

Autour du parking à l’entrée se trouvent des sculptures d’artistes qui symbolisent la barbarie qui s’est déroulée dans et autour de ce camp nazi qui était le seul construit par les nazis sur le territoire français.

Le chemin du Souvenir aboutit sur un terrain aménagé où se trouve une Crypte qui a été construite pour abriter un four crématoire et tout ce qui a été retrouvé prouvant l’existence de ce camp de concentration. Le long du chemin, des artistes ont placé, à partir des années soixante-dix du 20e siècle, des sculptures représentant la barbarie qui s’y est déroulée.

Devant la Crypte M. Bertacco a expliqué comment ce camp fut construit, dès le début de l’année 1943, de façon à ce qu’il ne soit pas visible par les habitants vivant dans les alentours. Pendant l’occupation allemande, les habitants de Thil qui étaient de nationalité française s’étaient en grande partie réfugiés en Gironde, alors que les habitants d’origine italienne étaient restés sur place. Beaucoup d’Italiens ont travaillé dans la Mine avec les prisonniers. Mais les habitations des Français ont été dérobées pendant leur absence. Quand ces gens revinrent de Gironde après la libération de Thil, ils montèrent au camp où ils arrachèrent et s’emparèrent de tout ce qui était en bois. Tout le bois a donc servi à la population civile pour se chauffer après la guerre. C’est la raison principale de l’absence de toutes traces de l’existence de ce camp.

Seuls deux poteaux de l’ancien portail qui ont été retrouvés se trouvent aujourd’hui à l’entrée de la petite esplanade devant la Crypte. C’est aussi ici que se trouve une sculpture impressionnante représentant un détenu, pris dans des barbelés, et tombant ou essayant de se relever. Elle est l’œuvre d’élèves du Lycée Jean Macé de Villerupt qui l’ont offert au site en 1978.

Les détenus qui mouraient dans le camp ou dans la mine étaient brûlés à l’air libre avec du pétrole devant l’entrée de la Mine sur des traverses de rail en bois. La ventilation du courant d’air venant de la Mine entretenait le feu. Mais comme l’odeur se sentait loin dans la ronde, le responsable nazi, le commandant Eugen Walter Büttner, demanda de les faire brûler sur des fagots de bois dans la colline au-dessus du camp. Mais l’odeur se sentait toujours dans les environs. C’est la raison pour le commandant de faire venir un four qui servait à l’abattoir de la ville de Villerupt pour y brûler les restes des animaux. Il fut installé non loin du lieu où les corps avaient été brûlés auparavant. Mais la fin de la guerre approchait avec l’avancée des Américains venant de l’ouest, seulement deux ou trois détenus y auraient été brûlés.

A l’intérieur de la Crypte, M. Bertacco montra sur une maquette comment le camp était disposé. Celui-ci a été reconstruit à partir de photos aériennes prises par les Alliés. D’un côté du camp vivaient les Allemands et de l’autre, alignés en files par deux, les huit baraquements contenant chacun une centaine de détenus. Leur nombre était contrôlé régulièrement chaque jour par la pierre que chaque prisonnier devait prendre le matin sur son chemin jusqu’à la mine de Tiercelet pour la déposer le soir, au retour, devant sa baraque. Dans la crypte un dessin fait par un détenu montre les détenus descendant vers la Mine avec leurs habits gris rayés de blanc et tenant une pierre.

Ces prisonniers du camp étaient pour la plupart des ouvriers qualifiés : électriciens, machinistes, ajusteurs, tourneurs, fraiseurs etc. Quand un détenu mourait, le commandant SS du camp Büttner le fit remplacer par un détenu qui venait du camp de Natzweiler-Struthof en Alsace. Dans la Mine de Tiercelet travaillaient les prisonniers juifs qui étaient venus de Natzweiler-Struthof et les prisonnières soviétiques qui passaient la nuit au camp d’Errouville.

Ce dimanche, le groupe n’a pas pu visiter la Mine de Tiercelet où les 800 détenus du camp de Thil et les 400 femmes soviétiques du camp d’Errouville venaient travailler dans la Mine. Les travaux étaient destinés à construire les pièces de la bombe V1 après la destruction par les bombardements aériens de Peenemünde dans le nord de l’Allemagne.

La Mine de Tiercelet est actuellement fermée et ne peut être visitée tant que la restructuration en cours n’est pas terminée.

A la fin de la visite l’association a invité tout le monde à goûter un apéro et des friandises faites maison.

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Newsletter 48

1. Début 2026 : nos aides à des victimes de la guerre d’agression russe contre l’Ukraine

De janvier à mai 2026, notre association Ad Pacem a poursuivi son soutien aux personnes touchées par la guerre en Ukraine. Notre aide comprenait à la fois des livraisons humanitaires et un soutien médical et infrastructurel ciblé.

Nos principaux projets ont été les suivants :

Livraisons d’aide humanitaire

Les membres de notre association Ad Pacem ont fait don de vêtements, de chaussures et de linge de lit, que nous avons envoyés à des centres d’accueil de réfugiés à Dnipro (=> 22 et 27 février 2026 : aides envoyées à Dnipro), à la paroisse gréco-catholique de Berezhany (=> 21 et 25 février 2026 : aide envoyée à Berezhany (Ukraine de l’ouest)), ainsi qu’au refuge pour mères et enfants à Ivano-Frankivsk (=> Vêtements pour Ivano-Frankivsk).

Aide médicale pour l’hôpital militaire de Kyiv

Des consommables médicaux ont été régulièrement envoyés, notamment des pansements, des seringues à usage unique, des sparadraps de différents types et tailles, des masques chirurgicaux, des blouses de protection, des cathéters, des désinfectants, des analgésiques, des orthèses et d’autres fournitures d’urgence (=> Aide médicale du Luxembourg à Kyiv (janvier 2026), 31 janvier et 4 février 2026 : aide à l’hôpital militaire de Kyiv).

Soutien aux « Hospitallers »

Au cours de l’année, des batteries externes et des complexes vitaminés ont été achetés pour les « Hospitallers », une association ukrainienne de médecins et d’infirmiers bénévoles qui prodiguent les premiers soins aux soldats blessés juste derrière la ligne de front (=> Notre association « Ad Pacem » continue de soutenir les secouristes qui sauvent des vies chaque jour sur le front).

Soutien au centre de diagnostic de Boutcha

Le matériel nécessaire a été acheté pour la salle de physiothérapie du centre de diagnostic (=> En avril 2026, « Ad Pacem » apporte un soutien important au centre de consultation et de diagnostic de Boutcha).

Soutien au refuge d’Ivano-Frankivsk

Nous avons également financé le remplacement des portes du refuge pour mères et enfants à Ivano-Frankivsk (=> 5 portes pour le foyer pour femmes et enfants à Ivano-Frankivsk (ouest de l’Ukraine)).

2. Invitation – dimanche 7 juin 2026, de 15h00 à 17h30 : visite guidée à Thil (F), près de la frontière luxembourgeoise

Nous vous invitons à une visite guidée à Thil, en Meurthe-et-Moselle, sur les lieux de l’ancien camp lié au travail forcé imposé par l’occupant nazi pendant la Seconde Guerre mondiale.

En mars 1942 un train amena des femmes soviétiques au camp d’Errouville (F). Chaque jour à cinq heures du matin, les cinq ou six cents femmes devaient se rendre au camp de travail de Thil (F) pour charger, dans la mine, les blocs de minerai de fer sur les berlines qui les portaient à l’extérieur. En juin 1944, huit cents Juifs hongrois, tous ouvriers métallurgistes furent déplacés d’Auschwitz et de Dora au camp de Thil. Dans les galeries souterraines de la mine ils devaient fabriquer les bombes volantes V1. Thil c’est aussi la fuite de trente-sept femmes soviétiques qui rejoignent la Résistance française.

Pour mieux connaître l’histoire de ces hommes et de ces femmes, nous vous invitons à participer à la visite guidée que nous organisons le dimanche 7 juin 2026 à Thil. Le rendez-vous est fixé à 15h00 sur le parking du nouveau cimetière de Thil, en contrebas de l’ancien camp.

Pour des raisons d’organisation, nous vous prions de bien vouloir vous inscrire par mail à l’adresse [email protected] jusqu’au 5 juin. La participation est gratuite.

En espérant vous revoir nombreuses et nombreux le 7 juin à Thil, nous vous adressons nos meilleures salutations.

Claude Pantaleoni
Président Ad Pacem servandam

Bike for climate - bike for peace

9e Bike for climate – bike for peace

Randonnée à vélo dans le Toulois le long de la Moselle (France)

Le 16 et 17 mai 2026, le comité Ad Pacem a invité à une randonnée à vélo dans le Toulois, le long du fleuve Moselle. La petite équipe s’est donnée rendez-vous le samedi 16 mai à 10h au camping de Villey-le-Sec, situé entre Nancy et Toul, au bord de la Moselle. Presque tout le chemin parcouru était le long du fleuve dans un cadre verdoyant et vallonné. Les pistes cyclables sont bien entretenues et offrent des emplacements pour un repas tiré du sac ou pour faire une pause.

À Liverdun, situé près de la Moselle entre Nancy et Toul, le groupe a fait une pause pour visiter le centre de la ville haute avec son château restauré.

La traction fluviale des péniches a été jusque les années soixante-dix du 20e siècle une activité pratiquée le long de la Moselle. Elle s’est arrêtée quand les péniches pouvaient avancer avec des moteurs diesel. 

Le dimanche, 17 mai, le groupe a visité à Saxon-Sion un lieu de pèlerinage qui date du temps où les prêtres celtes y vénéraient leurs dieux. Depuis le Moyen-Âge c’est un lieu de pèlerinage pour les chrétiens. Aujourd’hui la basilique est dédiée à la Vierge de la Paix.

Une rencontre avait été organisé à l’avance avec le recteur du lieu, le prêtre Marc Haeussler, pour échange sur le thème de la paix, important pour la foi chrétienne. Cette rencontre a été appréciée par tous, car M. Haeussler l’avait bien préparée. Tout le groupe a pu approfondir le thème de la paix au vu de l’actualité grandissante des guerres. 

Après la célébration à la basilique, le groupe a déjeuné à l’Auberge d’Haroué près du château du même nom, en goutant à la cuisine locale.

L’après-midi c’était par une visite guidée à l’intérieur du château d’Haroué qu’on a pu se faire une idée de la grandeur et beauté de ce château qui est en mains privées depuis trois cents ans. Le prince Marc de Beauvau-Craon (1679-1754) grand notable de Lorraine, grand d’Espagne, vice-roi de Toscane, grand maître de la garde-robe du duc de Lorraine (1679-1729) entrepris la construction avec l’architecte Germain Boffrand (1667-1754). Il fit appel aux meilleurs artistes de son temps : le sculpteur Barthélémy Guibal et le serrurier d’art Jean Lamour, connus pour leur contribution à la place Stanislas de Nancy et le peintre Pillement. Le château qui abrite de belles et grandes tapisseries appartient toujours à la famille des princes de Beauvau-Craon, qui a choisi de confier au Centre des monuments nationaux son ouverture au public depuis 2021. Le château présente des particularités : 365 fenêtres, 52 cheminées, 12 tours et 4 ponts.

Cette sortie à vélo a permis à tous un ressourcement physique et spirituel au contact de la nature et de lieux historiques préservés.

Actions de soutien pour l'Ukraine, Guerre de la Russie contre l’Ukraine

5 portes pour le foyer pour femmes et enfants à Ivano-Frankivsk (ouest de l’Ukraine)

Début avril 2026, la directrice du foyer pour femmes et enfants « Temps de bonté et de miséricorde » à Ivano-Frankivsk, Mme Valérie Kouchnyrenko, s’est adressée à « Ad Pacem » pour solliciter un soutien financier en vue du remplacement de cinq portes du foyer.

Le foyer est situé dans un bâtiment très ancien. Il accueille aujourd’hui trente-cinq (35) personnes, des femmes avec enfants, dont la plupart sont des réfugiés qui vivaient dans l’est de l’Ukraine avant la guerre d’agression menée par la Russie. En raison d’une utilisation intensive, les anciennes portes étaient tellement usées qu’elles ne pouvaient plus être réparées.

« Ad Pacem » a entièrement financé les nouvelles portes, contribuant ainsi à offrir des conditions de vie sûres et dignes aux mères et à leurs enfants. La direction du foyer, avec la directrice Mme Kouchnirenko, ainsi que toutes les résidentes et tous les résidents remercient chaleureusement « Ad Pacem ».

Actions de soutien pour l'Ukraine, Guerre de la Russie contre l’Ukraine

En avril 2026, « Ad Pacem » apporte un soutien important au centre de consultation et de diagnostic de Boutcha

La localité de Boutcha a été très fortement détruite lors de l’invasion russe en 2022. Les locaux du centre ont été utilisés comme quartier général par les forces d’occupation. Les appareils médicaux, les instruments de diagnostic, le mobilier et toute l’infrastructure ont été détruits et fortement endommagés.

Grâce au soutien de personnes engagées, l’équipe médicale a pu reprendre progressivement son travail. Les médecins ont progressivement repris leurs activités et voici que les patients ont à nouveau accès à des soins médicaux.

Cependant, des problèmes importants restent en suspens au centre.

Dans le contexte de la guerre qui perdure, le nombre de vétérans et de personnes dont les blessures nécessitent une rééducation augmente dans la commune de Boutcha. C’est pourquoi un service de rééducation complète, étroitement lié au service de physiothérapie, a été ouvert au centre. Ce service a également souffert des destructions et a perdu une partie de son équipement technique.

La physiothérapie joue un rôle central dans le rétablissement de la santé. Elle aide les personnes souffrant de troubles de locomotion – tels que des blessures, de l’arthrose, de l’ostéochondrose ou de la scoliose – à retrouver une vie normale. Elle est particulièrement importante pour les anciens combattants, qui ont besoin d’une rééducation complète et personnalisée. De plus, les mesures de physiothérapie contribuent à soulager la douleur, à accélérer la guérison et à favoriser la convalescence après une opération. Ce centre vient également en aide aux patients atteints de maladies inflammatoires et neurologiques chroniques.

Pour garantir des soins de haute qualité, il est nécessaire de disposer d’équipements modernes et de conditions de traitement adéquates. C’est là que notre association « Ad Pacem » intervient en aidant à l’acquisition d’équipements médicaux essentiels. Au début de l’année 2026, les appareils suivants ont été achetés :

  • un appareil de magnétothérapie à basse fréquence « Magniter AMT-02 » ;
  • un appareil à 8 canaux pour la stimulation musculaire (AEST-01) destiné à rétablir le tonus musculaire ;
  • un appareil de pressothérapie et de drainage lymphatique (système à 8 chambres).

La mise à disposition de ces appareils améliorera considérablement les prestations de rééducation au sein du centre. La direction, les médecins ainsi que les patients du centre de diagnostic de Boutcha remercient vivement l’association « Ad Pacem » pour son aide précieuse.

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Newsletter 47

1. Compte rendu de la 9e Assemblée générale

Le samedi 7 mars 2026 a eu lieu au Centre paroissial St Willibrord à Bascharage (L), de 10h00 à 12h00, la 9e Assemblée générale de notre association « Ad Pacem servandam – Pour la Paix et contre la Guerre ».

L’ordre du jour comprenait l’ouverture de la séance par le président, le rapport des activités 2025, le rapport financier 2025, le rapport du réviseur de caisse pour 2025, ainsi que l’élection du nouveau Conseil d’administration et du nouveau réviseur de caisse. M. Patrice Picart, réviseur de caisse depuis la deuxième année de la création de l’association, a été chaleureusement remercié pour son engagement.
Le trésorier a présenté le budget prévisionnel 2026 et le président a proposé les montants des cotisations 2026. Le point « Divers » comprenait la présentation de plusieurs projets à venir. L’assemblée générale s’est conclue par un verre de l’amitié.

Le compte rendu détaillé de l’assemblée générale peut être consulté en cliquant sur le lien ci-dessous :
=> Compte rendu de la 9e assemblée générale

2. Appel à renouveler la cotisation pour 2026

« Ad Pacem servandam – Pour la Paix et contre la Guerre » est une association sans but lucratif. Elle ne reçoit aucune subvention de la part d’un État ni d’aucune autre organisation étatique, politique, religieuse ou culturelle. Cette indépendance garantit l’objectivité et la transparence de ses activités.

Les membres du comité sont tous bénévoles et organisent les actions ainsi que les aides aux victimes de la guerre grâce aux cotisations des membres de l’association. En 2025, ceux-ci étaient au nombre de cent vingt et un (121).

Les membres n’ayant pas encore réglé leur cotisation pour l’année en cours sont invités à le faire en versant 15 € (5 € pour les étudiants) sur notre compte courant avec la mention « Cotisation Ad Pacem 2026 » :
=> Pour la Paix et contre la Guerre / IBAN : LU28 0099 7800 0064 0276 / BIC : CCRALULL

Il est également possible d’effectuer le paiement via Payconiq :

En adhérant par votre cotisation à notre initiative, vous contribuez concrètement à un meilleur vivre-ensemble dans la paix.

Recevez toutes mes salutations,

Claude Pantaleoni
Président Ad Pacem servandam

Actions de soutien pour l'Ukraine, Guerre de la Russie contre l’Ukraine

Notre association « Ad Pacem » continue de soutenir les secouristes qui sauvent des vies chaque jour sur le front

Début avril 2026, l’organisation humanitaire ukrainienne « Hospitallers » (à laquelle les recettes du calendrier Ad Pacem de 2025 avaient été destinées) a reçu notre aide humanitaire. Il s’agit d’une organisation ukrainienne composée de secouristes bénévoles et de personnel médical qui interviennent gratuitement et immédiatement derrière la ligne de front, dans des conditions très difficiles. Au risque constant d’être tués par les soldats russes ou leurs drones, ils évacuent les soldats blessés et leur prodiguent les premiers soins.

Nous leur avons envoyé des batteries externes et des complexes vitaminés. Les vitamines sont principalement destinées aux médecins qui travaillent en rotation. Ceux-ci opèrent souvent alors qu’ils sont dans un état d’épuisement, de stress et sans alimentation suffisante. Les vitamines aident à renforcer le système immunitaire et à retrouver des forces. Une partie a été remise à des infirmiers blessés qui sont en rééducation.

Les batteries externes sont une nécessité fondamentale sur le terrain. Elles permettent de recharger les téléphones, les radios et les appareils médicaux, de rester en contact et de travailler là où il n’y a pas d’accès à l’électricité.

Nous remercions tous ceux qui ont permis la mise en place de ces actions.

Actions de soutien pour l'Ukraine, Concerts et soirées littéraires

Concertino de solidarité

Laura et Daniel à l’orgue de Pergola (Italie)

Le samedi 25 avril 2026, après la messe de 18h, Laura et Daniel Pantaleoni ont donné un concert d’orgue dans la cathédrale de Pergola en Italie (région des Marches).

Au début, le président de l’association, Claude Pantaleoni, a rappelé l’importance de la paix pour notre temps. Investir davantage dans l’éducation et le vivre ensemble devient une nécessité. Écouter de la musique d’orgue procure des moments de paix et de bien-être à l’âme humaine.

Les morceaux que Laura et Daniel ont interprétés étaient des œuvres de Bach, Pachelbel, Vierne et Isoir.

Pendant la pause la vice-présidente de l’association Ad Pacem Natalya Pantaleoni a expliqué à quelles victimes de la guerre ont été envoyées les aides en Ukraine et comment tout est fait pour que les envois arrivent à bonne destination. Toutes les aides sont destinées, en ce moment, à des victimes de la guerre d’agression et d’occupation russe.

À l’issue du concert, tous ont été invités à partager un apéro dans le cloître adjacent la cathédrale.

À la sortie il y avait la possibilité de faire un don libre au bénéfice des victimes de la guerre en Ukraine.