Bike for climate - bike for peace

9e Bike for climate – bike for peace

Randonnée à vélo dans le Toulois le long de la Moselle (France)

Le 16 et 17 mai 2026, le comité Ad Pacem a invité à une randonnée à vélo dans le Toulois, le long du fleuve Moselle. La petite équipe s’est donnée rendez-vous le samedi 16 mai à 10h au camping de Villey-le-Sec, situé entre Nancy et Toul, au bord de la Moselle. Presque tout le chemin parcouru était le long du fleuve dans un cadre verdoyant et vallonné. Les pistes cyclables sont bien entretenues et offrent des emplacements pour un repas tiré du sac ou pour faire une pause.

À Liverdun, situé près de la Moselle entre Nancy et Toul, le groupe a fait une pause pour visiter le centre de la ville haute avec son château restauré.

La traction fluviale des péniches a été jusque les années soixante-dix du 20e siècle une activité pratiquée le long de la Moselle. Elle s’est arrêtée quand les péniches pouvaient avancer avec des moteurs diesel. 

Le dimanche, 17 mai, le groupe a visité à Saxon-Sion un lieu de pèlerinage qui date du temps où les prêtres celtes y vénéraient leurs dieux. Depuis le Moyen-Âge c’est un lieu de pèlerinage pour les chrétiens. Aujourd’hui la basilique est dédiée à la Vierge de la Paix.

Une rencontre avait été organisé à l’avance avec le recteur du lieu, le prêtre Marc Haeussler, pour échange sur le thème de la paix, important pour la foi chrétienne. Cette rencontre a été appréciée par tous, car M. Haeussler l’avait bien préparée. Tout le groupe a pu approfondir le thème de la paix au vu de l’actualité grandissante des guerres. 

Après la célébration à la basilique, le groupe a déjeuné à l’Auberge d’Haroué près du château du même nom, en goutant à la cuisine locale.

L’après-midi c’était par une visite guidée à l’intérieur du château d’Haroué qu’on a pu se faire une idée de la grandeur et beauté de ce château qui est en mains privées depuis trois cents ans. Le prince Marc de Beauvau-Craon (1679-1754) grand notable de Lorraine, grand d’Espagne, vice-roi de Toscane, grand maître de la garde-robe du duc de Lorraine (1679-1729) entrepris la construction avec l’architecte Germain Boffrand (1667-1754). Il fit appel aux meilleurs artistes de son temps : le sculpteur Barthélémy Guibal et le serrurier d’art Jean Lamour, connus pour leur contribution à la place Stanislas de Nancy et le peintre Pillement. Le château qui abrite de belles et grandes tapisseries appartient toujours à la famille des princes de Beauvau-Craon, qui a choisi de confier au Centre des monuments nationaux son ouverture au public depuis 2021. Le château présente des particularités : 365 fenêtres, 52 cheminées, 12 tours et 4 ponts.

Cette sortie à vélo a permis à tous un ressourcement physique et spirituel au contact de la nature et de lieux historiques préservés.

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8. Bike for climate – bike for peace

Randonnée à vélo le long de la Sarre (Allemagne)

Le 11 mai 2025, le comité Ad Pacem a invité à une randonnée à vélo dans la région frontalière de la Sarre. Le départ a été donné vers 9h30 sur un parking à la périphérie de Merzig.

La randonnée s’est ensuite déroulée en grande partie à travers les forêts voisines et, l’après-midi, le long de la grande boucle de la Sarre.

Pause à Losheim am See

Le groupe a fait une pause plus longue dans la matinée à Losheim am See, avant de poursuivre son chemin à travers les forêts à l’extérieur de la station balnéaire.

Pause déjeuner dans la verdure

Le circuit s’est déroulé en partie sur des pistes cyclables et en partie sur des routes départementales jusqu’à la pause déjeuner.




Brève halte dans la cour de l’ancienne abbaye bénédictine de Mettlach

Dans l’après-midi, le groupe de cyclistes a atteint Mettlach sur la Sarre. À l’intérieur des murs extérieurs de l’ancienne abbaye Saint-Pierre-et-Marie, une pause a été faite pour une brève visite et des explications sur cette abbaye bénédictine importante et significative du VIIe au XIe siècle.

Vers 676, le noble franc Lutwinus fonda l’abbaye Saint-Pierre-et-Marie sur une terrasse inondable de la Sarre, à l’emplacement actuel de Mettlach, et entra lui-même dans le monastère, qui était soumis à la règle bénédictine.


La vieille tour

Il ne reste plus rien du monastère et seule la vieille tour subsiste des différentes églises.

Vers 990, l’abbé Lioffin (987-993) fit construire une église dédiée à Marie pour servir de sépulture au fondateur. Cette église octogonale, inspirée de la cathédrale d’Aix-la-Chapelle, est aujourd’hui connue sous le nom de « vieille tour » et constitue le plus ancien édifice sacré conservé en Sarre. La construction romane et une relique de la croix acquise dans les années 1220 témoignent de l’importance de l’abbaye au Moyen Âge.

Au XVIIIe siècle, les bâtiments de l’abbaye de style baroque tardif furent construits par l’architecte de l’abbaye de Wadgassen, Johann Bernhard Trabucco (1685-1768), originaire d’Ebenburg, et par l’architecte saxon Christian Kretzschmar (vers 1700-1768).

La Révolution française, mais surtout la première guerre de coalition à partir de 1792, marquèrent la fin du monastère de Mettlach. Les moines s’enfuirent en 1793/1794. En 1802, le monastère riche en traditions fut finalement abandonné. Les bâtiments actuels de l’abbaye, datant du XVIIIe siècle, ont été déclarés propriété nationale française en 1802 dans le cadre de la sécularisation. L’ensemble du domaine a ensuite été vendu au fabricant de papier Leistenschneider, originaire de Trèves.


Propriété de Villeroy & Boch depuis 1809

En 1809, Jean-François Boch, représentant de la troisième génération de la famille Boch, rachète le bâtiment fortement endommagé et le rénove. Il le transforme alors en partie en usine. Le bâtiment abrite encore aujourd’hui le siège social de la société Villeroy & Boch.

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7. Bike for climate – bike for peace

SORTIE EN BIKE AUTOUR DU LAC DU DER (F)

Une douzaine de cyclistes de l’association Ad Pacem s’étaient donnés rendez-vous au bord du Lac du Der le 28 et 29 septembre 2024 pour faire un tour en vélo sur la piste cyclable qui longe en bordure de ce lac et à travers quelques villages. Toute l’équipe a passé la soirée et la nuit dans une maison louée pour l’occasion près du lac. Le dimanche il y avait la deuxième partie du parcours, toujours sur les pistes cyclables et des routes dans les environs du lac.

Caractéristique du lac du Der

Le lac du Der – Chantecoq ou lac réservoir Marne est un lac arteficiel du Nord-Est de la France. Il se situe à la limite des départements de la Marne et de la Haute-Marne. En 1974, après 10 ans de travaux gigantesques, le Lac du Der naît en plein cœur de la Champagne

Le premier objectif du Lac du Der, sa raison d’être, est son importance de stockage de 350 millions de m³ d’eau. Au départ de Saint-Dizier, il régule le cours de la Marne, affluent de la Seine qui est la plus grande rivière de France. Il réduit d’un côté l’effet des crues à Paris ou inversement permet de maintenir la circulation des bateaux en période d’étiage. Le lac-réservoir limite ainsi les inondations dans les départements de la Haute-Marne, de la Marne, ainsi que dans les vallées de la Marne et de la Seine, jusqu’à l’agglomération parisienne.Le Lac du Der offre au fil des saisons des paysages magnifiques. Le beau temps étant de la partie, c’est une belle expérience de sortie en bike qu’ont fait les participants du groupe.

Le lac doit son nom à la fois au pays du Der, région naturelle où il est implanté, et au village de Chantecoq qui fut détruit ainsi que les villages de Champaubert-aux-Bois et de Nuisement aux Bois, où seule l’église subsiste au bord d’une presqu’île. Lors des travaux de réalisation du lac dans les années 1960 et 1970, le lac obtient une capacité nominale de 350 millions de m3.  Avec ses 48 km2, il est le plus grand lac artificiel de France métropolitaine, en superficie mais pas en volume.



Village musée du Der

Grâce à des passionnés et aussi pour garder la mémoire du passé, le village musée du Der a été créé pour ne pas oublier la vie des habitants d’alors, leurs villages et l’histoire étonnante de leur patrimoine. De la classe d’école à l’église de Champaubert-aux-Bois, en passant par la maquette de village, tout y est pour faire voir aujourd’hui aux visiteurs l’histoire des villages avant qu’ils ne soient sacrifiés aux eaux du lac. A côté de l’école d’antan, on peut se promener dans le Jardin du Curé ou le Jardin des Simples à la découverte des plantes médicinales.



Autour du Lac

Lors des pauses, les cyclistes ont pu admirer le long du parcours la nature du Lac du Der et les chênes tricentenaires des forêts des alentours. Le lac est artificiel, pourtant il a bien aidé la nature avec des zones de quiétudes réservées aux 300 espèces d’oiseaux recensées à ce jour.

Chiffres clés

  • 4 800 hectares : superficie totale de l’ouvrage
  • 349 M. de m3 : capacité de remplissage
  • 20,3 km : digues de terre d’une hauteur maximale de 20 m
  • 2 900 km² : bassin versant contrôlé


Les églises à pans de bois, un patrimoine d’exception

Une quinzaine de villages possèdent en leur sein des trésors patrimoniaux qui ont pour certains plus de 400 ans. C’est au milieu de cette campagne calme que se trouvent en effet des églises peu communes qui retiennent l’attention du visiteur. Ainsi, le groupe a pu visiter quelques-unes des 11 églises classées Monuments Historiques.

La conception de ces églises en pans de bois est le reflet d’une époque où l’on choisissait les matériaux dont on disposait sur place afin de minimiser les coûts et le temps d’élévation des édifices. Dans cette région de la Champagne, la seule ressource disponible était le chêne. Ainsi, les constructions étaient toutes en bois : les églises, mais aussi les habitations. En plus d’être pratique, le pan de bois était apprécié pour son côté esthétique !

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6ème Bike for climate – bike for peace

À vélo autour d’Arlon (B)

Samedi matin, 15 juin 2024, un petit groupe de huit membres d’Ad Pacem s’est donné rendez-vous sur le parking de l’abbaye de Clairefontaine située sur la frontière belgo-luxembourgeoise. Là était le départ du deuxième bike for future de cette saison, pendant lequel l’équipe a arpenté les sentiers cyclables et des bouts de routes nationales aux alentours d’Arlon. C’était un parcours fermé (boucle fléchée) de 40 km, avec l’arrivée, vers 17h, sur le parking du départ.

Après avoir pédalé à travers plusieurs villages et sur des pistes et routes de campagne en profitant de jolis points de vue, le groupe a fait sa pause de midi sur un pré, tirant son casse-croute du sac.

Dans la dernière étape, le groupe est passé par Toenig et Sterpenich avant une longue descente, permettant de détendre les jambes, jusqu’à l’arrivée.

Le soleil, les nuages et le vent ont agrémenté cette sortie à vélo.

Tous étaient d’accord pour dire que cette sortie a été l’occasion de passer un bon moment ensemble, découvrant de beaux paysages avec une météo favorable. Avant de charger les vélos et de repartir, il y eut, pour une heure, la visite du site de l’abbaye Clairefontaine, notamment les ruines de l’ancienne structure datant des 13e et 14e siècles, le jardin médicinal refait à l’ancienne (comme à l’époque), la source d’eau qui passe (toujours) dans des galeries souterraines qui au Moyen Âge étaient un lieu de pèlerinage où les croyants recherchaient la guérison de leurs maux corporels et psychiques. Aujourd’hui encore, des automobilistes s’y arrêtent pour y puiser l’eau. Dans ce lieu se trouve aussi une chapelle avec le tombeau de sainte Ermesinde, fondatrice de l’abbaye et figure historique importante des débuts du Grand-Duché du Luxembourg.

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5ème Bike for climate – bike for peace

Sur les pistes cyclables du côté des trois frontières (tripoint)

Huit jeunes et moins jeunes de l’association Ad Pacem s’étaient donné rendez-vous le samedi 18 mai 2024 pour leur bike for climate sur le parking à côté de l’église d’Elvange (L). Alors qu’il avait plu les jours précédents, la pluie est restée absente pendant tout le parcours de 45km qu’ils ont fait. Avec un ciel couvert et une température idéale, il faisait bon pédaler à travers les champs, les vignobles et les villages. Mais quand les cyclistes sont arrivés à Remerschen, sur la promenade le long de la Moselle, ils ont eu la surprise de devoir pédaler sur plusieurs centaines de mètres sur une piste inondée de vingt centimètres d’eau de la Moselle qui débordait.


Remerschen
Remerschen
Remerschen



Musée de Schengen

La première pause/halte s’est faite au Musée Européen Schengen (L) qui retrace, depuis les débuts, le cheminement de l’intégration européenne et la mise en place de l’espace de libre circulation Schengen. Le 18 décembre 2007, l’ancien ministre des Affaires Étrangères polonais, Bronislaw Geremek, avait qualifié ce cheminement en ces mots :

« La suppression des frontières internes de l’UE, c’est la marque de reconnaissance que tous les citoyens des États concernés appartiennent au même espace, et qu’ils partagent une identité commune. »


L’exposition permanente trilingue du musée montre que la suppression des contrôles aux frontières intérieures représente une étape importante dans le processus d’intégration européenne. Un espace d’exposition de 200 m2 propose aux visiteurs différents thèmes assortis donnant des connaissances de base. On peut y voir les différents symboles des douaniers et des frontières qui caractérisaient, avant la création de l’UE, les postes frontaliers entre les États. Ils ont été tous abolis pour permettre une communication et une circulation libre entre les différentes nations et populations de l’UE.


Villa romaine Borg

Ensuite, les cyclistes ont traversé le pont au-dessus de la Moselle pour entreprendre la longue montée, du côté allemand, à travers les vignobles jusqu’à la Villa romaine Borg près de Nennig (D). Lors de l’ascension, les cyclistes sont passés devant un bunker qui fait partie du Westwall construit par les nazis entre 1939 et 1940. Ce tronçon compte 75 bunkers sur 10,9 km entre l’est de la ville de Perl et la boucle que fait le fleuve Sarre près du village d’Orscholz.


Une fois arrivés devant la villa romaine, c’était le moment de la pause de midi avec déjeuner tiré du sac.


Après le casse-croûte, il y avait la visite de l’impressionnante villa. Ce complexe a été totalement reconstruit à partir de ses murs de fondations. La visite des demeures de la villa Borg permet de se faire une idée de la vie des Romains privilégiés il y a deux mille ans. Le musée en plein air avec les objets trouvés lors des fouilles archéologiques, les magnifiques bains de la villa, les jardins harmonieux, les salles de fête, la porterie, la cuisine romaine et la taverne romaine invitent à s’y attarder un bon moment.


Villa romaine avec la plus grande mosaïque au nord des Alpes

Après avoir traversé d’autres vignobles et des bois, la prochaine étape a été la villa romaine près de Nennig (D). Elle héberge la plus grande mosaïque de l’époque romaine au nord des Alpes.

Le magnifique sol en mosaïque de cette villa compte parmi les plus importantes découvertes en son genre au nord des Alpes et parmi les rares que l’on peut encore visiter aujourd’hui sur le site original de la découverte. Protégé par une structure construite il y a environ 150 ans, le site constitue une des plus anciennes présentations muséales de trouvailles archéologiques d’Allemagne.

La mosaïque soigneusement structurée s’étale comme un tapis sur une imitation de carreaux de marbre noir et blanc. La mosaïque a été réalisée au début du 3e siècle après J.-C. Elle mesure environ 160 m2 au sol et intègre un puits décoré de dalles en marbre. Cette mosaïque a été réalisée avec environ 3 millions de petites pierres.


Juste avant la visite de la mosaïque, le groupe s’était arrêté quelques moments devant une butte qui constitue un complexe funéraire romain du 2e siècle ap. J.-Chr.


Sur les derniers 10 km, le groupe a été contraint de faire un petit détour et de passer par la route nationale. C’est que les fortes pluies tombées la veille avaient causé un glissement de terrain emportant plusieurs arbres qui obstruaient totalement le passage.


Ce fut une très belle sortie en vélo au tripoint « Luxembourg, France et Allemagne ».

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4e bike tour (samedi 20 mai 2023)

Le samedi matin 20 mai nous étions au nombre de huit à nous être donné rendez-vous à la gare de Bettembourg pour un tour à vélo de 46 km sur les pistes cyclables du sud du Luxembourg.

Nous sommes d’abord passés par Peppange (du côté de l’ancien couvent des Bénédictines) et par Hellange, pour ensuite traverser la frontière française au beau milieu des champs et découvrir sur notre route tour à tour les villages de Hagen et d’Évrange ainsi que les monuments érigés à la mémoire des victimes des deux guerres mondiales. Nous avons profité d’une pause à Évrange pour y visiter l’église néogothique dédiée à Saint Albin, ouverte au public, et admirer à l’intérieur les vitraux, dont deux thématisent notamment la guerre et la paix (l’église fut partiellement détruite pendant la Seconde Guerre mondiale et restaurée après la guerre).

Après avoir repassé à nouveau la frontière, nous nous sommes arrêtés à Aspelt près du château baroque et de la statue en bronze de Pierre d’Aspelt (1240-1320, Prince-électeur et archevêque de Mayence) qui a été érigée en 2021 en son honneur sur la place en face de l’église. La sculpture en question nous a cependant laissés assez perplexes en raison des choix artistiques : Pierre d’Aspelt est en effet représenté sans aucun insigne épiscopal et a une apparence étrangement androgyne.

La pause de midi a eu lieu à Dalheim, au pied du Monument de l’Aigle (il s’agit d’une colonne d’une hauteur d’une dizaine de mètres, au sommet de laquelle trône un aigle romain sur un globe terrestre). Ce monument a été érigé en 1855 par la « Société archéologique luxembourgeoise » à la mémoire de la présence civilisatrice romaine à Dalheim, notamment du vicus Ricciacum. À quelques pas de ce site nous avons aussi pu visiter le théâtre gallo-romain dans la descente vers Dalheim. Cet amphithéâtre antique date probablement du IIe siècle et devait avoir une capacité d’environ 3.500 spectateurs à l’époque.

Nous avons ensuite repris la route en passant par Hassel, Alzingen, et Hesperange, où nous avons fait une dernière pause autour de l’étang au cœur du parc municipal. À 16h30 notre groupe a de nouveau rejoint le parking de la gare de Bettembourg, terminus de ce tour à vélo aux conditions climatiques idéales.

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3e Bike for climate – bike for peace

29 avril 2023

Douze membres de l’association Ad Pacem se sont donné rendez-vous, en milieu de matinée, le samedi 29 avril 2023 sur le parking de la gare de Bettembourg (L) pour un tour à vélo. Après un début de printemps pluvieux et froid, cette sortie à vélo a permis de s’exposer pendant des heures au bon vent frais des prés et des champs.

Dépendance énergétique
L’association soutient la pratique du vélo, aussi au vu des guerres actuelles qui sont souvent des guerres pour le contrôle des champs de pétrole et de gaz ou pour porter dans la dépendance des populations entières qui n’en disposent pas.

Les énergies du pétrole et du gaz sont de puissants leviers de pouvoir entre les mains de certains États belligérants, comme c’est le cas de la Russie, longtemps grand fournisseur de ces énergies vis-à-vis de l’Europe et de l’Ukraine.

Il est vrai que la pratique du vélo permet seulement en partie de sortir de ces dépendances énergétiques. Mais elle symbolise la transition écologique vers les énergies renouvelables et saines pour l’homme.

Mineurs morts pour le développement du pays
Après la traversée de Dudelange-Burange et Budersberg, Kayl, Tétange et Rumelange avec son Musée des Mines, le groupe a fait une pause déjeuner au lieu-dit « Léiffrächen », au pied du Monument national des mineurs qui commémore les très nombreux morts dans les mines du Luxembourg depuis la deuxième moitié du 18e jusque dans les années cinquante du 20e siècle. À rappeler que plusieurs jeunes de 13 à 15 ans figurent parmi les victimes du travail dangereux dans les mines.

Le tour a continué avec la descente vers le Ellergrond, une réserve naturelle près de la frontière française jusqu’à Esch-sur-Alzette. Le groupe a ensuite emprunté la nouvelle passerelle de la piste cyclable qui mène jusqu’au cœur du site de Belval. Après une brève pause le groupe a poursuivi vers Lallange, Schifflange, Huncherange pour arriver vers 16h sur le parking de la gare de Bettembourg, terminus du tour.

Pistes cyclables sans cyclistes
Par cette journée vélo, l’association rappelle à tous les dirigeants politiques que la pratique du vélo doit être politiquement encouragée dans la population. De toute la journée les participants n’ont presque pas rencontré d’autres fans du vélo sur les pistes cyclables parcourues, qui sont toutes dans un état parfait.

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2ème Bike for climate – bike for peace

9 octobre 2022

Le samedi 9 octobre 2022 l’association Ad Pacem a organisé une sortie en vélo sur les pistes cyclables du sud-ouest du Luxembourg.

Ils étaient dix à se donner rendez-vous à 9 h pour le départ de la gare de Pétange.

Sur le parcours d’une longueur d’environ 40 km, le groupe a fait plusieurs pauses. A midi tous ont tiré leur repas du sac à l’air libre.

Comme le parcours était organisé en boucle, vers 17 h tout le groupe arriva de nouveau à la gare de Pétange d’où il était parti.

Cette sortie à travers les champs et le long des bois a été une expérience de plus pour redécouvrir le vélo comme moyen de déplacement écologique, bon pour la santé et la sortie en groupe.

Une société écologique en devenir – Bike for climate – Vélo pour la paix

Afin de créer des liens avec le vivant au sens large, l’association Ad Pacem organise régulièrement des randonnées à vélo. En effet, le vélo est un moyen de mobilité important, zéro carbone, économique et bon pour la santé physique et psychique.

Sur des pistes cyclables, à travers champs et forêts, les participants (re)découvrent au grand air des villages et des quartiers, des sites et des monuments qui témoignent de l’Histoire, même récente, de nos régions.

La transition écologique, indispensable pour un avenir souhaitable et plus respectueux de la nature, passe aussi par le vélo. En ville, le vélo améliore la qualité de vie de tous : moins de bruit, moins de pollution atmosphérique liée au changement climatique, moins de dépendance énergétique liée aux guerres actuelles.

Ci-dessous, vous trouverez les liens vers nos différents circuits à vélo :

8ième Bike Tour

7ième Bike Tour

6ième Bike Tour

5ième Bike Tour

4ième Bike Tour

3ième Bike Tour

2ième Bike Tour

1er Bike Tour

Bike for climate - bike for peace

Bike for climate – bike for peace

Quinze membres de l’association Ad Pacem ont pédalé ensemble pendant deux jours sur des pistes cyclables du Luxembourg. Cette sortie en vélo a fait comprendre combien ce moyen de locution réduit la pollution de l’air et le changement climatique. Et il procure bien-être et paix à l’esprit, à l’âme et au corps.

À vélo ils sont partis le matin du 15 avril du Glacis à Luxembourg-ville en empruntant la piste cyclable n. 2 qui, en passant par le pont rouge et le Kirchberg, les a menés jusqu’à Echternach.

La pause déjeuner s’est déroulée à l’arrêt de bus du petit village de Rippeg. À hauteur de Consdorf il y avait la possibilité de voir sur une place aménagée, juste en bordure de la piste cyclable, l’énorme bombe américaine, retrouvée en 1990, et qui datait de la 2ème Guerre Mondiale. Le groupe est arrivé au bord du lac d’Echternach vers 15h30.


Visite de la villa gallo-romaine

À 16h30 une dizaine de membres ont eu droit à une visite guidée dans le Musée de la villa gallo-romaine et sur le site même qui se trouve juste derrière. La guide du Musée a très bien expliqué la vie des habitants de cette villa gallo-romaine qui était habitée du 1er au 5è siècle de notre ère.

Depuis le toit qui est aussi la terrasse du musée on peut se faire une bonne idée de la grandeur et des dimensions considérables de cette ferme et des terres qui l’entouraient à l’époque. À l’intérieur du musée le visiteur peut se rendre compte de l’importance portée aux études classiques des jeunes de l’aristocratie gallo-romaine ainsi qu’à l’art de la cuisine de l’époque.

Le site offre un bel aperçu des nombreux détails que les fouilles ont porté au grand jour jusqu’à maintenant.

Le dîner du soir était pris à l’air libre sur la terrasse de l’auberge de jeunesse d’Echternach.


Visite de la Basilique et de la crypte

Le vendredi matin tous ont enfourché leur vélo en direction d’Echternach où le groupe a assisté à la messe de 9 h dans la basilique. Après, le curé M. Erasmy a bien voulu expliquer succinctement l’histoire de la basilique depuis ses débuts au 7è siècle jusqu’à nos jours. Il a passé en revue les différentes destructions et reconstructions que la basilique a subies pendant les siècles.

Sous sa conduite, le groupe a visité la crypte où se trouve le sarcophage de Saint Willibrord, qui évangélisa cette contrée en y propageant la foi chrétienne. Il est notamment le saint patron du Luxembourg et la procession dansante célébrée le mardi de la Pentecôte pour honorer sa mémoire figure sur la liste du patrimoine culturel immatériel de l’humanité de l’UNESCO depuis 2010.

Vers 10h30, le groupe a quitté Echternach en longeant la Sûre sur la piste cyclable n. 3. Peu avant midi une pause-midi avait lieu à Born, petit village près de la Sûre. Après avoir repris des forces, grâce à un barbecue, le groupe est reparti sur la piste n. 3 jusqu’au port de Mertert pour y emprunter désormais la piste n. 4 jusqu’à Niederanven. C’est là précisément que le parcours a rejoint la piste cyclable n. 2 et les derniers kilomètres du parcours correspondaient ainsi aux premiers de la veille. L’arrivée au Glacis s’est faite vers 19h30.

Fatigués après ces deux journées de vélos, tous ont pu se rendre à l’évidence combien, au contact avec l’air et la nature, ces efforts physiques en vélo aident à trouver détente et satisfaction.

Mais les déplacements en vélo évitent les pollutions en CO2 et diminuent les effets de serre. Ils soutiennent le changement écologique souhaité.